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Trying hard not to fall on the way home Z&B

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MessageSujet: Trying hard not to fall on the way home Z&B   Mer 2 Déc - 12:43

Trying hard not to fall on the way home
zola & babe
Trying hard not to fall on the way home you were trying to wear me down kissing up on fences and up on walls on the way home i guess it’s all working out, now ‘cause there’s still too long to the weekend too long till I drown in your hands too long since I’ve been a fool

Pendant un moment, tu as été tenté de tout escalader, et de débarquer à sa fenêtre, telle une fleur, mais tu as réussi à te raisonner, même dans un moment pareil. Cela fait déjà presque une heure et demie que tu es planté en bas de chez Zola à regarder sa fenêtre. A vrai dire, tu n'es pas particulièrement dans un très bon état. Juste avant, tu étais chez l'un de tes clients plutôt régulier, Bruce, un riche PDG, pervers et avide de jeunesse. Et si d'ordinaire, tout se passait toujours assez bien, aujourd'hui, ça a un peu dégénéré. Au début, vous vous êtes contentés de boire, chez lui, un superbe whisky, puis vous avez fait l'amour, votre occupation la plus ordinaire, et voilà que, Monsieur, étant de mauvaise humeur, a eu la bonne idée de vouloir montrer son pouvoir de dominant. Tu n'as jamais douté que Bruce est un homme avide de pouvoir et de contrôle, mais jusqu'ici, tu maîtrisais ses crises de nerfs avec des baisers et des caresses. Ce soir, ça n'a pas suffit, et les coups ont plu. Heureusement pour toi, tu encaisses plutôt bien, et tu es loin d'être le dernier à savoir les rendre, alors le combat a été rude, et si tu as réussi à le maîtriser, pour finalement le planter royalement, tu n'en ai pas moins amoché. Un coquard, la lèvre qui saigne, et tu t'es sûrement foulé le poignet. Ton débardeur blanc est tâché de sang, et tu pleures, bien sûr. Tu ne portes rien d'autre que ton débardeur, et même si tes lèvres commencent à prendre une teinte bleutée, c'est comme si tu ne ressentais pas le froid. Tu es comme ça, toi. Tu ne te couvres jamais, le froid ne te pique pas. Tu pleures parce que dans le fond, voilà, t'as eu beaucoup de pression sur les épaules d'un coup, tu as peur d'avoir perdu l'un de tes meilleurs clients, et tu as mal, tout simplement. T'es un sensible dans le fond, tout le monde sait bien que tu pleures pour un rien. Puis ça craint, tu as perdu ton plan pour te trouver un toit cette nuit.

C'est presque naturellement que tes pas t'ont dirigé vers chez Zola. T'as pas franchement la tête à te trouver quelqu'un d'autre, sur le tas, comme ça. Mickey t'aurait sûrement jamais ouvert sa porte. Kieren, sa situation est trop compliquée. Sam et toi, vous vous faîtes presque la tête. Et les autres, c'est les autres. C'est pas Zola. Non, dans le fond, c'est lui que tu veux voir, c'est tout. T'as besoin d'un toit aussi, et tu sais que Zola te fichera pas dehors. Enfin t'espère. Tu secoues la tête, puis tu craches un joli filet de sang, qui te dégoûte tellement que tu te remets à pleurer en faisant une moue d'enfant boudeur. Puis tu sonnes, en gardant ton poignet droit, celui portant les cicatrices de l'acide t'ayant brûlé, contre toi. T'as un vilain bourdonnement dans ton oreille sourde, et tu fronces les sourcils, expirant lentement, doucement et calmement, pour le faire disparaître. Puis t'attends qu'il te réponde, qu'il t'ouvre, et qu'il égaye ta soirée.




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MessageSujet: Re: Trying hard not to fall on the way home Z&B   Mer 2 Déc - 13:39

Zola inspire en regardant autour de lui avant de rentrer dans son loft Il souffle, ouvrant doucement la porte avant de lâcher un long et sonore bâillement. Le jeune homme balance le livre qu'il a acheté aujourd'hui dans la librairie où il travaille et retire sa veste avec entrain. Il est enfin en congé ! Un petit week-end bien mérité qu'il attend avec impatience depuis le début de la semaine. Zola se masse la nuque et se déshabille dans le couloir, filant jusqu'à la douche, marchant doucement. Il soupire longuement, fatigué de sa journée et se faufile dans la cabine avant de faire couler l'eau chaude sur son corps gelé. Il commence à faire vraiment froid. Il n'apprécie pas vraiment l'hiver. Surtout s'il n'y a pas de neige. Zola pose alors son front contre le mur pour réfléchir un peu à sa vie d'aujourd'hui, les yeux clos. Il se lave ensuite, tranquillement. Il prend son temps, utilisant son gel de douche senteur barbe à papa. C'est un peu enfantin, il le sait, mais le beau libraire est ainsi. Il ne grandira jamais sur certaines choses. Cela ne le dérange pas. Ni les autres visiblement puisque ses proches l'acceptent comme il est ; avec ses qualités et ses défauts. Il n'y a que Malo qui ne l'a pas accepté. Bon d'accord, à l'époque il était peureux et ne voulait dire à personne qu'ils étaient ensembles, mais quand même. Quand il l'a jeté dehors, il était prêt. Il a eu le déclic, d'un coup. Soupirant en y repensant, Zola secoue vivement la tête et se mord très fort le creux de la joue avant de sortir de la cabine, enroulant une serviette autour de sa taille.

Quelqu'un frappe soudainement à sa porte et le jeune Hemingway sursaute, manquant de tomber alors qu'il se penchait quelques secondes plus tôt pour attraper sa crème pour le visage. Il fronce le nez et enfile son caleçon en vitesse ainsi que son bas de jogging blanc et son pull beige avant de se diriger vers l'entrée de son loft, tendu. Il soupire longuement et ouvre la porte, se préparant à envoyer sur les roses la personne le dérangeant. Il tique en voyant Babe. Oh merde. Il fixe son visage un instant avant d'attraper son bras pour le faire entrer, inquiet. « Ben ?! Qu'est-ce qu'il t'est arrivé ? Tu vas bien ? » Il demande, totalement paniqué. Mais qu'est-ce qu'il s'est passé ? Il se mord la lèvre et le pousse doucement jusqu'à son petit canapé. « B-bouge pas de là, je vais chercher la trousse de soins ! » Il file en vitesse dans la petite salle de bain de son petit loft et revient, totalement paniqué. Il attrape son plaid et l'enroule autour de Babe en voyant qu'il tremble de froid. Bordel, dans quel merde s'est-il foutue ? Il prend le visage du garçon entre ses doigts tremblants, se demandant s'il s'est battu contre quelqu'un de vraiment mauvais. Il souffle et embrasse sa joue non blessée, comme l'on pourrait le faire à un chaton abandonné pour instaurer de la confiance.
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MessageSujet: Re: Trying hard not to fall on the way home Z&B   Mer 2 Déc - 15:15

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Et il finit par ouvrir cette fichue porte, et c'est un soulagement sans nom qui apparaît sur ton visage. Il paraît un peu surpris de te trouver là. Pourtant, c'est pas la première fois que tu te tapes l'incruste chez lui. A la différence prêt que tu devais rarement te trouver dans ce type d'état. Tu lui fais un petit signe de la main, avec un léger sourire, même si tes larmes coulent le long de tes joues. Puis, Zola t'attrape le bras et te fait entrer chez lui. Ben ?! Qu'est-ce qui t'est arrivé ? Tu vas bien ? Zola t'amène à son canapé, et tu t'assois dessus. Tu ne l'as pas quitté des yeux depuis que vous êtes rentrés. Tu vas pour ouvrir la bouche et t'expliquer, mais Zola te devance. B-bouge pas de là, je vais chercher la trousse de soins ! Tu rigoles, parce que maintenant que t'es là, c'est sûr que tu risques pas de partir. Tu le regardes faire. Tu sais pas trop, mais Zola, il te calme. Toi qui es toujours euphorique, qui sautes partout, qui es tout le temps en train de hurler, quand tu es avec Zola, tu as juste envie... D'être là. De pas bouger, et de le regarder. Tu ne t'inquiètes pas quand tu es prêt de lui. Pourtant, tu devrais peut-être. Parfois, tu ne peux t'empêcher bien sûr de te demander pourquoi il est gentil avec toi. Les gens sont rarement gentils gratuitement avec toi, tu dois toujours payer, et tu le fais presque naturellement. Tam est comme ça, aussi. Et tu ne le comprends pas. Et tu payes quand même. Ce soir aussi, sûrement. Tu payeras Zola pour sa gentillesse, à ta façon. Zola revient et il passe son plaid autour de tes épaules. Il est doux le plaid, mais tu pensais pas en avoir besoin.

Il prend ton visage entre ses doigts, et tu fronces les sourcils. Il tremble. Il a froid ? Puis Zola se penche vers toi et t'embrasse sur la joue. Tu as cessé de respirer un petit moment, mais tu oublies bien vite.Tu prends un bout du plaid et tu lui poses sur les épaules, d'ailleurs, c'est toi qui te retrouves avec une petite extrémité de plaid, mais tu t'en fous. Il a le droit d'avoir froid aussi, et toi, tu ne sens pas le froid. Ne t'inquiète pas, ça va. Tu essuies tes larmes d'un revers de la manche, avec ton bras valide. J'ai nul part où dormir cette nuit, à cause de ce connard, bref... J'suis venu ici et... Tu te mords la lèvre inférieure, ton regard ne quittant pas celui de Zola. Mais j'vais payer, hein, t’inquiète pas, comme d'habitude. C'est pas parce que j'ai un bras en moins que je vais être moins doué ! dis-tu avec un petit sourire malicieux, en levant le bras en l'air et en agitant la main. Tu grimaces immédiatement et tu ramènes ta main contre toi, en fronçant les sourcils comme un enfant puni. Ouais, bon, faut juste que tu me laisses un peu de temps pour me remettre, quand même. Ton regard parcourt la pièce, tu n'as pas franchement l'impression que la pièce a changé depuis que tu es venu la dernière fois, mais tu n'as pas non plus l'impression que rien n'a bougé. Tu te tournes de nouveau vers Zola, et tu penches la tête sur le côté. Dire qu'il y a deux heures, tu étais en train de te battre, et l'euphorie que t'apporte ce genre d'activité met souvent bien une demie-journée à se calmer. Alors que, là, déjà, tu te sens plus posé. Tu avances ta main vers Zola, et tu effleures la peau de son cou, quelques secondes. Ça va ? Ça fait un moment qu'on s'est pas vu, non ? La dernière fois, tu ne sais plus trop si il t'a appelé ou si c'est toi, encore une fois, qui es venu à l'improviste. Tu ne sais d'ailleurs plus vraiment quand c'était, la dernière fois que vous vous êtes vus, t'as juste l'impression que ça fait une éternité, alors que ça se trouve, c'était la semaine dernière. Mais chaque jour te paraît si rempli que la veille te semble plus éloignée que jamais.



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MessageSujet: Re: Trying hard not to fall on the way home Z&B   Mer 2 Déc - 20:44

Zola … Il est trop gentil avec tout le monde. Il est naïf aussi. Et très crédule. Tout comme il se laisse marcher sur les pieds sans rien dire la plupart du temps. Heureusement qu'il ne tombe pas tout le temps sur de mauvaises personnes, sinon il serait sûrement déjà enfermé dans une secte ou dans une maison close à jouer les prostitués. C'est un chaton innocent. Bon d'accord, il n'est pas si innocent que cela, mais le sexe, ce n'est pas méchant, bien au contraire. Il n'a jamais violé personne. C'était toujours une partie de plaisir. Il rougit en y pensant, d'ailleurs alors que son esprit divague sur ses ébats avec Babe. Ben tiens. Au départ, il lui avait juste proposé son toit par gentillesse, puis Babe l'a chauffé et c'est un peu parti en cacahuète. Parce qu'il faut se l'avouer ; le jeune Saülh n'est pas désagréable à regarder, bien au contraire. Alors Zola, il a vite craquer face à ses avances. Ils ont recommencé, quelques fois. Parce que Babe a ce besoin de payer en nature. Non pas que cela dérange le petit libraire, bien au contraire, mais il a toujours l'impression d'être quelqu'un d'horrible alors qu'il sait que Babe fait ça par plaisir avec lui. Enfin … Il l'espère de tout cœur. Il ne veut pas pouvoir se comparer à un montre. Jamais. Ses yeux s'ancrent soudainement dans ceux du jeune homme aux cheveux blonds. Il est vraiment inquiet pour lui. Et en plus, il crève de froid. Sûrement parce qu'il sort de la douche et que le chauffage n'a pas tourné de toute la journée. Qu'importe. Le petit appartement va vite se réchauffer. C'est sûrement le seul avantage qu'il y a vivre dans un endroit aussi petit. Babe pose doucement le plaid sur ses épaules et Zola le regarde avec incompréhension. Il doit sûrement avoir plus froid que lui alors pourquoi est-ce qu'il inverse les rôles comme ça ? Grognant faiblement pour montrer son désaccord, le jeune Hemingway repousse le plaid et lance un regard sérieux au plus âgé. Il faut qu'il se montre plus autoritaire s'il veut l'aider.

Haussant un sourcil en l'entendant lui dire de ne pas s'inquiéter et tout va bien, Zola secoue la tête et lui pointe ses blessures du doigt avant de sortir de quoi désinfecter les plaies. Quel abruti ce mec, sérieux. Ici. Cela lui fait mal au cœur de le voir ainsi, aussi fragile, aussi … seul. Il aimerait tellement faire plus pour lui. Oh, il a essayé. Il lui a déjà proposé de venir vivre habité avec lui. Mais Babe a refusé. Visiblement, ce mec tient trop à son train-train quotidien et ça, Zola n'arrive point à le comprendre. Payer ? Il le regarde, totalement exaspéré. Il pense déjà à cela alors qu'il est dans un sale état. Pourtant, son petit sourire malicieux le fait faiblement rire et il commence à désinfecte ses blessures doucement. Il le regarde grimace et lève les yeux au ciel. « Arrête de jouer les durs à cuir, Babe. Laisse-moi te soigner et après on verra si t'es en état. Tu sais, on est ami, hein … T'pas obligé de faire ça avec moi. J'le fais par bon cœur. Depuis le début. C'pas pour que tu me paies en nature que je le fais même si j'aime bien quand on le fait ... » Il dit en sentant ses joues chauffer. Aaaah. Il a sûrement dû rougir jusqu'aux oreilles. Zola se mordille la lèvre inférieure et termine de désinfecter les plaies du jeune homme, inquiet pour lui. La main de Babe se rapproche de lui et il frémit soudainement lorsque ses doigts gelés effleures son cou. Il est très sensible ici. Peut-être un peu trop. « On s'est vu … Jeudi dernier, je crois. » Dit-il, avant de hocher de la tête, s'en souvenant très bien. Il lui ébouriffe gentiment les cheveux avant de ranger sa trousse de secourt. « Tu veux boire un truc chaud ? J'ai toujours du chocolat et du café, si tu veux. Et je crois qu'il me reste du thé à la cerise. T'as faim peut-être ? J'allais me faire des carbos', tu ne vas pas dire non à mes merveilleuses pâtes, pas vrai ? » Il sourit faiblement et file dans la cuisine, se lavant les mains avant de faire bouillir de l'eau sur la gazinière. Il est inquiet pour Babe. Est-ce que ça va aller pour lui une fois qu'il repartira de chez lui ? Il espère que oui. Car il est trop attaché à lui désormais.
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MessageSujet: Re: Trying hard not to fall on the way home Z&B   Ven 4 Déc - 15:38

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Zola, il a ce visage dur, qui contraste avec sa personnalité. Tu aimes ce genre de visage. Parce qu'ils révèlent toujours des personnes fortes. Tu as toujours pensé que Zola était un garçon qui avait beaucoup de courage, même si tu ne le connais pas encore très bien. Tu n'es pas du genre à poser des questions indiscrètes, parce que tu ne veux pas qu'on t'en pose à toi-même. Mais Zola a cette lueur dans les yeux qui dit qu'il a souffert un jour, mais il est toujours là, à s'occuper de lui et des autres. Toi, c'est à peine si tu arrives à t'occuper de toi, et pourtant, tu batailles pour t'occuper de ceux à qui tu tiens. Tu te souviens, un jour, Zola t'a même proposé de venir habiter chez lui. Tu as été surpris, tu as refusé, presque mécaniquement, mais au fond de toi, tu n'as tout simplement pas compris son geste. Qu'aurait-il fait avec toi dans les pattes, tout le temps ? Tu es trop mauvais pour quelqu'un comme Zola, tu le sais bien. Il ressemble beaucoup à ton frère, dans le fond, même si tu fais semblant de ne pas l'avoir remarqué. Et tu n'as pas envie d'être une malédiction, comme tu l'étais pour ton frère, comme toute ta famille l'était. Zola ne mérite pas de t'avoir comme fardeau.

Zola te lance un regard sérieux alors que tu repousses le plaid, et tu te contentes de hausser un sourcil, pas le moins du monde intimidé. Voilà que Zola commence à désinfecter tes blessures, et un aïe sort immédiatement de ta bouche. Tu fais une grimace, et tu te débats même en fronçant les sourcils. Arrête de jouer les durs à cuir, Babe. Laisse-moi te soigner et après on verra si t'es en état. Tu sais, on est ami, hein … T'pas obligé de faire ça avec moi. J'le fais par bon cœur. Depuis le début. C'pas pour que tu me paies en nature que je le fais même si j'aime bien quand on le fait... te dit le jeune homme, et tu hausses un sourcil avec un petit sourire. Ah oui ? A vrai dire, tu n'as retenu que les derniers mots, le reste, tu étais trop préoccupé par ta peau qui te piquait à cause du désinfectant, peut-être a-t-il remarqué que tu n'écoutais que d'une oreille. Mais en tout cas, les derniers mots ont capté ton attention. J'aime ce que tu me dis. Tu observes ses joues qui ont pris cette petite teinte rosée, et tu souris doucement, moins moqueur, moins aguicheur, un sourire plus décontracté. Tu vas pour te pencher pour l'embrasser, les yeux posés sur cette lèvre qu'il mordille mais voilà qu'il pose une nouvelle dose de désinfectant sur ta blessure. Aaaaah mais ça fait mal ! Tu recules immédiatement, la mine boudeuse. Tu te contentes donc de tendre la main et de te toucher sa peau, lui demandant comment il va. On s'est vu... Jeudi dernier, je crois. Tu fais mine de réfléchir. Tu ne te souviens pas vraiment. Tu n'as pas une grande mémoire, tu fais rapidement le tri. Même si tu aimes les moments que tu passes avec Zola et que tu en retiens beaucoup de choses, ses lèvres sur ta peau, tes lèvres sur la sienne, ce genre de chose, la date précise, ça te passe au dessus de la tête. Il t’ébouriffe les cheveux, te sortant de tes pensées, tu lui souris immédiatement. Peu importe combien de temps ça fait que tu l'as vu, le voir maintenant te rend suffisamment et amplement heureux. Tu veux boire un truc chaud ? J'ai toujours du chocolat et du café, si tu veux. Et je crois qu'il me reste du thé à la cerise. T'as faim peut-être ? J'allais me faire des carbos', tu ne vas pas dire non à mes merveilleuses pâtes, pas vrai ? Tes yeux s'illuminent immédiatement au mot 'faim', l'idée de manger te donne immédiatement l'eau à la bouche, tu fais un grand 'oui' de la tête. Tu le suis ensuite dans la cuisine comme un petit chien, derrière lui, observant le moindre de ses faits et gestes. Ton téléphone se met alors à vibrer, tu fronces les sourcils avant de le sortir de ta poche. Bruce... Ton visage devient grave. Excuse, j'ai un truc à régler. Tu t'éloignes, retournes dans le salon et décroches. Tu veux quoi ? Ta voix est dure et autoritaire, tu utilises rarement ce genre de ton, tout du moins maintenant. Avant la mort de ton frère, tu l'utilisais souvent pour t'en prendre aux mecs qui s'en prenaient à lui. J'en ai rien à foutre, ok ? Bruce n'a pas apprécié que tu te sois barré, apparemment. T'es complètement malade, je reviens pas te voir. craches-tu en levant les yeux au ciel. Ce mec est tellement con. Mais ton visage se ferme alors soudainement, et tu regardes droit devant toi, un point invisible. J'vois pas ce que mon frère a à voir là-dedans, donc maintenant, tu te la fermes, ou je vais tout balancer à ta petite femme chérie. Bruce était ton client bien avant la mort de ton frère, et déjà à l'époque, il se servait souvent de lui comme un moyen de t'avoir, il lui payait des trucs, t'amadouait en te proposant plus d'argent, sachant qu'il t'en fallait pour toi et pour ton frère. Et depuis sa mort, c'est encore pire. Tu peux t'excuser autant que tu veux, j'en ai rien à foutre. Et sur ce, tu raccroches. Tu passes une main sur ton visage. Quel gros con. Tu vas le laisser quelques semaines, tu ne peux pas perdre un aussi gros client, mais il va falloir qu'il prenne le temps de se calmer.

Tu retournes alors dans la cuisine, où tu commences à sautiller sur place, enthousiaste. Ça sent trop, trop, bon ! Tu t'avances vers Zola, te plaçant dans son dos, et tu passes tes bras autour sa taille, tu enfouis le nez dans ses cheveux. Je meurs de faim. C'est vrai, tu meurs toujours de faim, et l'épisode malheureux qui s'est passé juste avant semble d'être évaporé de ta mémoire. Tu fais faire demi-tour à Zola sur lui-même pour que vous soyez face à face. Tu plantes ton regard dans le sien, un petit sourire se dessinant sur tes lèvres. Je peux t'embrasser pour te remercier ? demandes-tu d'une petite voix, faisant descendre ta main dans le dos de Zola, tes doigts suivant doucement les os de sa colonne vertébrale. Tu le supplies presque du regard.



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MessageSujet: Re: Trying hard not to fall on the way home Z&B   Lun 7 Déc - 13:56

Zola apprécie énormément Babe. Il le trouve adorable. Du moins avec lui, il l'est toujours. Il aime bien cela. Le jeune librairie opine faiblement en l'entendant. Ben oui. Il sourit quand il annonce qu'il aime ce qu'il lui dit. Moh. Il est vraiment trop adorable. Zola souffle doucement et pose à nouveau le coton empli de désinfectant sur une petite plaie, inquiet. Il espère sincèrement que la personne lui ayant fait ces blessures ne recommence pas. Babe ne sait même plus quand ils se sont vus pour la dernière fois. C'est blessant, parce que lui, il n'oublie jamais ce qu'ils font tous les deux. Faut dire … le prostitué est l'une des rares personnes avec lesquelles il passe du temps. Soufflant doucement, il lui rappelle qu'ils se sont vus jeudi dernier, blasé. La main droite de Zola vient ébouriffer les cheveux de son ami alors qu'il se redresse, lui proposant à boire et à manger. Lui en tout cas, il crève de faim et il ne va pas se gêner pour se faire des pâtes à la carbonara. Miam ! Son plat préféré. Zola sourit et pouffe de rire en voyant le plus vieux hocher vivement de la tête. Trop mignon. Digne d'un petit chaton venant tout juste d'être adopté. Il entrouvre les lèvres pour reprendre la parole, mais se fait très vite couper par la voix de Babe qui s'éloigne pour décrocher au téléphone. Le jeune Hemingway soupire longuement et hausse des épaules, regardant l'eau chauffer petit à petit et se mettre finalement à bouillir. Il entend sa voix, mais ne discerne rien de la conversation. Qui est-ce ? Le mec qui l'a frappé ? Le libraire serre les poings en y pensant. Babe n'a pas besoin d'un abruti violent dans sa vie. Non. Sa vie est déjà assez dure ainsi. Zola marmonne dans sa barbe quasi-inexistante et plonge les pâtes dans l'eau avant d'attaquer la sauce, concentré. Il ne doit pas se planter. Il veut faire quelque chose de bon pour son ami. Babe le rejoint finalement et Zola ne peut s'empêcher de rire en le voyant sautiller de partout. Il est trop mignon ! Il craque complètement, ayant l'impression d'avoir un bébé chat chez lui. Frémissant soudainement en sentant le prostitué se coller à son dos, Zola ferme un instant les yeux alors qu'il se mordille la lèvre inférieure. Ah. Il ressent des frissons partout, sensible. « J'ai bientôt finit, Babe, ça arrive. » Dit-il en souriant innocemment, aux anges. Il oublie Malo, durant ce temps et cela ne le dérange pas du tout. Il oublie aussi à quel point sa vie est banale et peut remplie. Après tout, il ne voit pas beaucoup de monde en dehors de ses collègues, de Babe et de deux-trois autres personnes proches de lui. C'est blasant, dans le fond. Ce n'est pas vraiment la vie dont il rêvait au lycée, mais … c'est mieux que rien.

Zola frissonne de nouveau, puis papillonne des yeux lorsque le plus âgé le fait se tourner vers lui. Oh. Il lui demande s'il peut l'embrasser pour le remercier et le plus jeune se sent rougir. Ses doigts viennent caresser sa colonne vertébrale et le libraire cambre les reins sans vraiment le vouloir. « Hah … Oui ... » Il dit avant de se pencher pour l'embrasser doucement, fermant les yeux. Il lui caresse la joue, puis les cheveux avant de le lâcher doucement. « T'es mignon, tu sais. » Il dit alors qu'il se retourne pour vérifier que les pâtes cuisent tranquillement. Il soupire de soulagement, puis se gratte le bras. Il sourit innocemment et sort sa passoire ainsi qu'un saladier. « Quand tu me caresses le dos, ça me fait des frissons partout. Tu le fais exprès ? » Il demande avant de lui tirer la langue d'un air amusé. Il sourit, puis dépose un bref baiser dans sa nuque. Il s'entend bien avec Babe. C'est d'ailleurs complètement dingue. Mais cela ne lui déplaît pas le moins du monde. Il souffle doucement, puis sort les pâtes de l'eau, mélangeant ses dernières avec la sauce. « Allez, assis-toi je vais servir nos assiettes ! » Il sourit grandement et s'approche en vitesse, lui mettant une grosse portion avant de se servir la même part pour lui-même.
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MessageSujet: Re: Trying hard not to fall on the way home Z&B   Ven 18 Déc - 10:28

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Il y a des jours, comme aujourd'hui, où tu as simplement envie de tout oublier. Ta vie, la mort de ton frère, la façon dont tu occupes tes journées. Tu ne veux pas forcément oublier pour tout recommencer, non, peu importe comment c'est possible, mais cette vie te convient. Tu veux simplement l'oublier pour une journée, un temps, figé dans l'espace, que tu oublieras sûrement le lendemain. Tu n'es pas le genre de personne qui s'encombre de problème, bien que tu traînes comme un fardeau la mort de ton frère depuis un an déjà, mais le reste, ça ne t'inquiète pas. Et pourtant, tu as besoin de te libérer. Comme tout le monde dans un sens. Malgré tout, il y a toujours des événements, dans ce type de journées, qui te ramènent à la réalité. Comme ce coup de téléphone. Dans le fond, tu n'aurais tout simplement pas dû décrocher... Mais tu sais aussi que si tu ne l'avais pas fait, Bruce serait sûrement devenu totalement fou et il t'aurait traqué comme un fauve. Ce mec est encore plus fêlé que toi, en réalité. Alors tu fais en sorte d'oublier bien vite cet appel. Tu enfouies Bruce loin dans ton esprit.

J'ai bientôt fini, Babe, ça arrive. te dit Zola, et tu fais une petite moue d'enfant. La patience, ça n'a jamais été ton fort. Mais tu fais des efforts, parce que c'est Zola, et que tu ne veux surtout pas le brusquer. Zola, il est comme une flamme que tu effleures, tu as beau t'en approcher, tu ne peux jamais le toucher réellement. Et puis, ça serait une erreur pour Zola de se laisser attraper par toi. Mais, c'est une belle flamme, et mine de rien, tu ne peux pas t'empêcher d'être attiré par elle, comme un insecte avec la lumière. Comme un papillon, tu risques de te brûler les ailes. Hah... Oui. Tu souris. Un vrai sourire, un sourire de bien-être, et Zola se penche vers toi et t'embrasse doucement. Ses lèvres sont douces, tout comme son baiser, et intérieurement, tu te retiens d'exploser. Tu fermes les yeux et tu réponds à son baiser avec la même douceur dont il a fait preuve, bien que ce soit difficile pour toi, tu es plutôt impulsif, et un simple baiser te comble rarement. Mais, comme plus tôt, tu ne veux pas le brusquer. Ses doigts passent sur ta joue, et tu souffles doucement, comme rassuré. T'es mignon, tu sais. dit-il en se détournant. Tu ouvres les yeux, un grand sourire aux lèvres. Je sais. tu ne peux t'empêcher de répondre, un peu malicieusement. C'est un fait, tu n'as jamais douté de tes charmes, mais tu n'en uses pas non plus tout le temps. Et ce genre de compliment, venant de quelqu'un comme Zola te fait toujours plaisir. Quand tu me caresses le dos, ça me fait des frissons partout. Tu le fais exprès ? Tu hausses les épaules innocemment, l'air de dire, 'peut-être que oui, peut-être que non'. Lorsqu'il dépose un baiser dans ta nuque, tu frissonnes aussi, ça t'arrive rarement. Tu fronces les sourcils. Zola, il est ton client. Oui, c'est ton client. Il t'a abrité, une nuit, tu l'as payé. Et maintenant ? Tu vas t'asseoir comme il te le dit, et ensuite, tu regardes ton assiette. Tes sourcils se froncent de nouveau. Ta main s'arrête au dessus de la fourchette, tu hésites. Ton regard de lève vers Zola, plus sombre que d'habitude. Je... Je te payerai pour ça aussi, hein. Pendant un bref instant, tu as l'impression que tu ne mérites pas tout ce qui se passe. Qui es-tu pour Zola ? Comment peut-il te donner autant ? L'odeur magique des pâtes embaument tes narines, et l'eau te monte à la bouche. Zola... J'espère que je ne te dérange pas en étant venu à l'improviste comme ça ? Tu baisses les yeux en te mordant la lèvre inférieure. Tu as l'impression que tu n'as pas le droit d'être ici. Il est ton client, et tu t'es imposé, ce n'est pas comme ça que ça fonctionne, c'est eux qui t'appellent, normalement...



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