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(rip to my youth) - orion

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Noor Gallagher



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MessageSujet: (rip to my youth) - orion   Lun 16 Nov - 1:16

• R.I.P 2 MY YOUTH •
(sweet little baby in a world full of pain)

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tu sers plus à rien, leo. tu fais n'importe quoi. t'arrives plus à te contrôler, à t'empêcher d'exploser. alors continue, vas-y. casse-toi la gueule encore et encore, cent fois s'il le faut. creuse. enfonce-toi toujours plus bas. c'est tout ce que tu peux faire, ce que tu sais encore faire. semer le bordel partout où le vent t'emmène. mais j't'en prie, leo, détruis ta vie, tue-la. et fais chuter le monde avec toi.
y'a ce son merdique et trop bruyant qui fait bourdonner ses oreilles et qui brouille son corps tout entier. elle le sentirait même trembler au rythme des basses, elles qui manquent de faire flancher le parquet, de tout faire exploser. y'a ces corps déchaînés qui se bousculent dans l'espace. qui se frottent l'un à l'autre, qui s'embrasent. euphorie incontrôlée. des mouvements de plus en plus floutés à mesure que chaque nouvelle gorgée est ingurgitée. puis y'a leo dans tout ça. elle qui sait pas c'qu'elle fout là. elle qui sait plus, qui a même plus envie de savoir. elle qui veut plus penser. plus du tout. c'est lâche. y'a trop de choses à réparer, à fixer, à consoler. mais c'est ce trop, qu'elle a plus envie d'entendre, de ressentir de tous les côtés. alors l'abandon seul est possible. elle fuit, s'envole. dans les bras d'un autre, dans ce qui semble pouvoir la rattraper. mais c'est le fin fond qui l'appelle, qui lui demande de le rejoindre, de se perdre dans le néant qu'il est. et leo fonce dedans la tête baissée et les yeux fermés.
sa cascade blonde virevolte entre les âmes de la nuit. elle est reflétée par les néons disposés aux quatre coins de la pièce. du bleu, du jaune, du rouge. trop de couleurs qui se mélangent et qui finissent par déborder. elle ouvre enfin les paupières, tente d’écarquiller ses yeux océans sur le monde. elle danse, continue à bouger comme une de ces filles de bas-quartier. sans penser à la jupe qui remonte un peu, au décolleté comme un signal de trop. encore sous les effets d'un ou de deux verres supplémentaires qu'elle n'aurait probablement pas du accepter. limites inconnues, débordements assurés. son regard translucide se floute un peu brusquement, mais elle continue de lutter. ses bras se lèvent machinalement, suivent les mouvements des autres. droite. orion au loin. celui qui semble encore lointain. celui à qui elle a adressée aucune parole depuis des jours, ou des semaines, elle sait plus bien. elle dévie le regard aussi vite que lorsqu'elle l'a posé. gauche. un type plutôt âgé par rapport aux morveux de la soirée. le dos contre le mur, plutôt en retrait. il a le sourire au bord des lèvres, les bras croisés, un gobelet bancal dans la paume. il la regarde, jolie blonde inconsciente. avec insistance, avec une certaine envie. les sens en alerte. une occasion de s'échapper encore plus. elle sourit de loin, leo. puis elle essaie d'aligner ses pas maladroits, elle tente de s'arranger rapidement. le boumboum qui s'infiltre dans l'esprit crie à leo de rien prononcer. alors elle le prend simplement par la main, le type. aucun scrupule. simple besoin. besoin de se sentir désirée par quelqu'un. elle se fraye un chemin entre les corps enflammés, monte l'escalier, sans regarder. le simple objectif est de trouver une chambre libre, où elle pourrait l'emmener. elle pousse la première porte qui prend place dans son champ de vision, y entre, sans prendre la peine de la fermer à clé. puis c'est plus leo qui agit. c'est son putain d'esprit alcoolisé qui se joue d'elle, qui lui fait faire des choses dont elle n'a pas envie. mais c'est trop tard, elle est sur lui, ce type dont elle n'a jamais croisé le regard avant ce soir. à l'embrasser comme s'il y avait réellement quelque chose de passionné. à s'envoler encore et encore jusqu'à plus pouvoir se sentir respirer. à simplement vouloir s'échapper de la réalité.

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MessageSujet: Re: (rip to my youth) - orion   Mar 24 Nov - 11:01

- Elle vient ce soir, Leo ? - J'sais pas. qu'il répond, un peu bougon. elle n'a pas répondu au dernier sms qu'il lui a envoyé, y a 6 jours de ça. elle fait tout le temps ça, ces derniers temps encore plus. elle s'éloigne, il comprend pas. il sait pas si c'est lui qu'elle évite, ou si c'est au monde entier qu'elle tourne le dos. mais en tout cas, ça le contrarie. il s'inquiète. il a cette foutue sensation dans sa poitrine, il pressent un truc pas bon. il parait que c'est chose courante chez les jumeaux. qu'ils ont un espèce de lien invisible, qui continue de les lier, qu'importe la distance, qu'importe qu'ils s'entendent ou non. et leo, même si elle essaye de tirer le plus possible sur ce lien, pour le faire craquer, y a rien à faire, il se tend et s'étend à l'infini. elle pourra pas briser ça. orion la laissera pas faire. à croire qu'il soit le seul des deux pour qui le mot famille voulait encore dire quelque chose. il range son téléphone avec une certaine hargne, trahissant son agacement. ses amis le regardent et l'interrogent du regard. mais orion il ne partage rien avec eux. rien de privé. rien qui soit en lien avec ses émotions. il claque alors subitement dans ses mains, comme pour réveiller l'assemblée et avec un sourire de conquérant il lance : - bon alors ? on y va à cette soirée ?! y en a qui veulent baiser, qu'il se retient d'ajouter. y a pas besoin de le préciser, tout le monde le sait déjà. orion, ses soirées elles se passent plus ou moins toujours de la même façon. il boit, il drague, il se prend la tête avec quelqu'un et puis il emballe, sur place ou à emporter, il est pas regardant orion, tout lui va. et puis il se casse. il n'aime pas donner de faux espoirs. c'est un mec bien, vous voyez. à la limite entre le gentleman et l'enfoiré. l'enculé qui s'assume. et puis, on peut pas trop lui en vouloir à orion, il a tellement bon cœur ce fichu garnement. trois mots, un sourire et on lui pardonne. on sait pas comment il fait, c'est son secret, mais ça marche quasiment à tous les coups. et orion il adore ça, cet ascendant qu'il a sur les gens, sans même avoir besoin de se forcer. ça vient comme ça, naturellement. orion le brillant, orion le mécréant. les gens n'arrivent pas à se décider sur ce qu'ils pensent de lui. et il aime jouer de cette ambiguïté, au gré du vent, quand ça lui chante.

- je paris 100 balles que j'arrive à l'emballer avant toi. qu'il souffle à max, son partenaire de soirée. leurs mains se serrent, le deal est passé, la cible fixée. une jolie brune, plutôt pulpeuse, avec des seins qui semblent vouloir se barrer de son décolleté. orion, il ne voit plus que ça, comme hypnotisé. mais il n'y va pas le premier, il laisse max commencer. non pas pour lui laisser une longueur d'avance, mais orion il adore débarquer une fois que l'autre à presque gagné et il vient tout foutre en l'air. en attendant, il se balade parmi la foule, il se prend un verre et observe les lieux. des fois, il se demande comment il fait pour toujours autant s'éclater dans ce genre d'endroit. alors que toutes les soirées se ressemblent. une inlassable répétition. il trouve ça presque triste sur le moment. mais il s'en contente. il veut pas réfléchir à tout ça, se poser des questions. il laisse ça aux grands. devant lui, soudain, passe une tête connue, les yeux éclatés, les cernes bien marquées. il se souvient plus vraiment de son prénom, un truc en -a il lui semble, aux consonances étrangères. mais elle n'est pas assez jolie pour que son prénom ait valut le coup d'être retenu. alors il lui attrape le poignet et l'arrête dans sa course. - hey, machin ! la fille se retourne, un peu vexée et le dévisage de la tête aux pieds. - oh, tiens, tête de con. orion se met à rire et effectue une légère courbette en guise de salutation. oui, c'était bien lui. mais il cesse rapidement sa mascarade et va droit au but. - elle vient ce soir, karma ? la fille hausse les épaules en signe d'ignorance. orion la relâche, contrarié et la laisse filer. putain, si même les plus gros camés de la ville ne savent pas où est leur dealeuse préférée, à quoi bon ? les valeurs se perdent. il hésite un instant et puis, finalement, il extirpe son téléphone de sa poche, prêt à lui envoyer un message. mais il n'a même pas le temps de finir de déverrouiller son écran qu'un type qu'il croise régulièrement en soirée l'aborde. - hey ben voilà le deuxième gallagher ! deuxième ?! orion redresse brusquement la tête et range son téléphone, oubliant instantanément karma et sa poudre blanche et son petit cul bombé. - leo est ici ?! qu'il s'écrie, impatient. il empoigne le t-shirt du mec et le pauvre gars ne comprend pas. - heu, oui, oui, elle est là, j'l'ai vue mo... il n'a pas le temps de terminer sa phrase, orion le relâche et le repousse en arrière pour l'ôter de son chemin et le voilà qui court de partout dans la maison, à la recherche de sa jumelle. putain, elle ne va pas l'éviter ce soir. il a deux ou trois choses à lui dire. mais au bout de dix minutes, il commence à perdre espoir. où se cache-t-elle, putain ? il finit par apercevoir léa, leur hôte. et elle fait une drôle de tronche d'ailleurs. mais ça, il s'en fiche. il fonce vers elle, s'interpose dans sa grande discussion et pose ses mains sur ses épaules. - ah, léa ! t'aurais pas vu leo ? la jeune fille croise ses bras et pince les lèvres, visiblement très contrariée. orion hausse un sourcil, un peu perplexe. - oh que si, j'l'ai vue cette trainée.  WOH WOH WOH. Orion tique et se redresse un peu face à elle. trainée ? - surveille ton langage misstinguette, c'est d'ma sœur dont tu parles là. c'était son côté protecteur, il pouvait pas s'empêcher de la défendre envers et contre tout, même si elle méritait largement ce doux surnom. - ouais, ben ta sœur elle est à l'étage avec mon frère. ici, pas besoin de faire un dessin pour comprendre ce que voulait dire à l'étage. ça signifiait très clairement : baiser. et autant il n'avait rien contre le fait que sa sœur s'envoie en l'air, pas de raison de la priver des plaisirs de la chaire. autant... - il a pas 30 piges ton frère ? qu'il demande, en grimaçant légèrement. - 36. qu'elle rectifie. OH PUTAIN. orion voit rouge. il la relâche brusquement et se précipite dans les escaliers en courant. y a comme un grand brasier qui vient de s'allumer en lui. l'enculé, l'enculé. qu'il n'a de cesse de répéter. 36 putain d'ans ! vieux pervers. dégoûtant. il a la haine, la rage, ça le répugne. et pourquoi est-ce qu'elle fait ça elle aussi ? putain, elle le fatigue. il ouvre toutes les portes, dérangeant nombreuses copulations. mais il s'en fout, il n'écoute même pas les cris de protestations. quand finalement, il ouvre une porte dans un grand fracas et... - PUTAIN LEO ! elle est là, en sous-vêtements, à califourchon sur ce vieux cochon. orion bondit dans la pièce, attrape brutalement leo par le bras et la sort du lit sans la ménager, il lui jette un drap à la figure et lui hurle dessus : - putain cache toi ! mais rapidement il l'oublie. il saute sur le lit, sur le pauvre gars qui n'a pas encore eut le temps de comprendre ce qu'il se passe. et orion lui assène un violent coup de poing dans le visage. un crac se fait entendre et le sang s'échappe alors abondement de son nez déformé. - PUTAIN ELLE A 22 ANS ! c'est rien qu'une enfant. alors que lui, il est vieux, il est adulte. c'est pas le même monde, ils devraient pas se mélanger. ses poings continuent de pleuvoir sur lui. mais le gaillard n'est pas né de la dernière pluie, il finit par se mouvoir et repousse violemment orion du lit. celui-ci tombe à la renverse, son dos heurte en premier le sol, lui arrachant un soupire de douleur et sa tête vient cogner le meuble derrière. la douleur est vivace et son visage se tord sous celle-ci. mais ça ne l'arrête pas. il se relève, tandis que l'autre fait de même, tâchant les draps blancs de sang. orion se jette à nouveau sur lui et les deux hommes s'emmêlent et s’entremêlent dans un grand vacarme.
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MessageSujet: Re: (rip to my youth) - orion   Lun 30 Nov - 22:57

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un doux parfum masculin, fort, viril. ce dont elle a envie, même si la compagnie du grand frère n'est pas celle qu'elle aimerait partager pour la nuit. deux lettres, une syllabe, qui résonne dans sa tête, qui crée l'écho de toute une vie. iz, et ça suffit. ça suffit à foutre le bordel dans son esprit. à l'amener ailleurs, partout où elle va. parce qu'il n'y a plus de sourire, plus de faux-semblants. juste une leo paumée, qui sait pas ce qu'elle fait. qui déambule avec pour seul but celui de se faire aimer. alors elle joue les filles faciles, les filles pas compliquées. les filles accessibles, celles qui ne semblent jamais refuser. tout ce qu'elle a construit pendant des années, l'honneur des gallagher, cette putain de réputation bidon. envolée, éclatée, avec des morceaux coupants éparpillés. elle sait plus comment faire, elle a dépassé les limites. elle se noie dans le passé, dans l'univers. vaste espace où l'on s'y perd. alors elle se laisse porter, laisse le vent et les noires âmes du quartier la guider. vers des chemins robustes, caillouteux. mais elle sait pas, elle connaît pas, alors elle fonce tête baissée, yeux fermés. parce que c'est tout ce qui lui reste, la liberté de s'envoler.
la peau se dévoile, les bouts de tissus se déchirent. on entend plus rien. ni la musique, ni le boum incessant qui rythme les parquets. pas même les dizaines de voix qui s’exclament, qui rient, qui chahutent, toutes en chœur, toutes défoncées. la concentration est sur ces corps qui s'entremêlent, qui se réchauffent, se précipitent. l'alcool qui monte de plus en plus à la tête, accélèrent les mouvements, les émotions. il nous fait croire qu'on assure, qu'on détient le contrôle. alors qu'on a l'air de pauvres drogués, d'éclopés, la larme au coin de l’œil, le cœur qui explose, et la démarche qui semble passer au travers du bitume. c'est leo. elle s'enfonce plus bas que terre, passe comme une tornade qui peut s'amplifier ou s'éteindre à tout moment. on sait pas. on sait jamais. mais elle est là, jolie blonde à la peau pure, aux pommettes rosées et lisses. à passer pour la première des traînée aux bras de ces aînés. à laisser balader ses doigts sur un torse inconnu, à poser ses lèvres rebondies sur un corps meurtri. elle s'échappe un instant, n'en a pas réellement envie. mais elle espère au fond d'elle, qu'on finira accro de son corps, qu'on en redemande. pour qu'elle puisse les briser. un par un. les faire regretter, patienter, espérer. rejeter tout le malheur du monde et le sien sur les autres. hanter leurs pensées. devenir la riche ayant trop de libertés. simple folie. simple besoin d'être désirée. confusion, lamentation, incompréhension. leo, un mystère, une énigme, qu'elle-même n'arrive pas, et n'arrivera sûrement jamais à déchiffrer.
la porte qui manque de flancher. le sol qui manque de s'écrouler. le cœur qui manque un battement ou deux, qui sursaute, qui chavire un instant. un grand fracas qui créé vacarme. orion. orion, orion, orion. un semblant de soulagement incompris. comme un répit inattendu, une sensation de relâchement. les oreilles sifflent, hurlent dans tout le corps. y'a cette tête qui tourne de trop, ses yeux qui s'affaissent, qui perdent de l'éclat. deux émeraudes autrefois brillantes de vie et d'assurance, et désormais vide de sens. y'a cette voix si familière, celle de son jumeau, qui traverse les murs, qui fait le tour du monde en trois secondes. elle a pas le temps de régir, leo. il la tire par le bras, lui fait faire un bond hors du lit. jette sur elle un drap sale, cache-toi, qu'il dit. il a raison. elle le voudrait, mais elle y arrive pas, elle arrive plus à rien. elle voudrait devenir qu'une parcelle du monde, qu'un élément comme un autre. quelqu'un qu'on ne remarque pas, qu'on ne cherche pas à retrouver. paradoxe, à ce moment-là. la goss de riche qui ne veut plus exister. qui ne veut plus parler, plus penser, plus respirer. qui ne peut même pas regarder son reflet. "orion." y'a des coups, y'a du sang. elle y voit pas bien clair, leo. orion hurle sur le type au visage désormais abîmé. ça dure longtemps, trop longtemps. et leo est à terre, sans force, fébrile, tremblante. presque nue sous un maigre bout de tissus taché. "fais pas ça, orion." sa voix est faible, trop faible. on peine à l'entendre, on perçoit que des murmures insensés. des mots alignés machinalement, qu'on ne croit pas, qu'on refuse de croire. "c'est ma faute. bordel." ses jambes comme des brindilles, fébriles, elle tente de se relever. elle tente d'aligner droit ses pieds, sans porter attention au drap qui tombe le long de son corps de gamine. ses mains s'accrochent, ses doigts s'agrippent. ils s'attachent à la vie, ne veut plus la lâcher. serrent une poignée à droite, s'appuient au bureau à gauche. tout ce qui traîne devient épreuve, et leo, au beau milieu de tout ça, n'est qu'une enfant pathétique. la honte colore ses traits, son visage se ternit, ses yeux se remplissent de larmes qu'elle tente inlassablement de ravaler. et elle crie. elle essaie. aussi fort qu'elle le peut. elle s'approche de son jumeau, s'opposent entre les deux corps en confrontation. "c'est moi que tu devrais frapper, putain. et encore, tu pourrais frapper si fort pour bousculer mes pensées que ça les rangerait même pas en place." elle manque de se prendre un coup, l’inconsciente. elle fait n'importe quoi. elle trouve rien de mieux à faire que de pousser son frère fort, très fort. un coup sec dans le thorax, qui lui fait faire un bond sec en arrière. l'incompris habille ses mouvements, mixe ses sentiments. pour l'éloigner du type, pour l'éloigner d'elle, de sa vie. sa vie qui n'a plus aucun sens. elle le veut si près d'elle, et à la fois si loin. elle le veut comme ange gardien, comme quelqu'un qui verrait en elle l'étincelle.

☆.。.:*・°☆.。.:*・°☆. ☆.。.:*・°☆.。.:*・°☆.

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